Réseaux sociaux, web 2.0 : les connaître, les utiliser

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Réseaux sociaux, l'expression est désormais connue et engendre les meilleurs comme les pires fantasmes. Mais avant d'en tirer des conclusions émotionnels peu productives, qu'en est il vraiment de ces nouvelles modalités de communication. N'y a t'il pas matière à en tirer profit ? sans aucun doute...mais commençons par en découvrir les caractéristiques :

Quelques définitions du Web :

I / Les réseaux sociaux.


Quelques définitions (non exhaustive) :

  • Selon Danah Boyd (spécialiste dans les domaines de l’Internet Adolescent), les réseaux sociaux via internet sont : «une catégorie de site web avec des profils d'utilisateurs, des commentaires publics semi-persistants sur chaque profil, et un réseau social public naviguable ("traversable") affiché en lien direct avec chaque profil individuel.» (source : http://www.ed-productions.com/leszed/index.php?qu-est-ce-que-les-reseaux-sociaux).
  • Selon Wikipédia :

Un réseau social est un ensemble d'entités sociales telles que des individus ou des organisations sociales reliées entre elles par des liens créés lors des interactions sociales. Il se représente par une structure ou une forme dynamique d'un groupement social. L'analyse des réseaux sociaux, basée sur la théorie des réseaux, l'usage des graphes et l'analyse sociologique représente le domaine étudiant les réseaux sociaux. Des réseaux sociaux peuvent être créés stratégiquement pour agrandir ou rendre plus efficient son propre réseau social (professionnel, amical). Il existe des applications Internet aidant à se créer un cercle d'amis, à trouver des partenaires commerciaux, un emploi ou autres. Il s'agit de services de Réseautage social Un réseau social représente une structure sociale dynamique se modélisant par des sommets et des arêtes. Les sommets désignent généralement des gens et/ou des organisations et sont reliées entre elles par des interactions sociales. Le terme provient de John A. Barnes en 1954

Le réseau social se représente par une structure ou une forme dynamique d'un groupement social ; se modélisant par des sommets et des arêtes. Les sommets représentent des gens ou des organisations et sont reliés entre eux par des interactions sociales. Rappelons que l' «interaction sociale » est «une relation humaine par laquelle une intervention verbale ou non verbale (geste, regard), ou une attitude, une expression significative provoque une action en réponse, entraînant des échanges».

Le terme désigne un site internet permettant à l’internaute de s’inscrire et d’y créer une carte d’identité virtuelle appelée le plus souvent « profil ». Le réseau est dit social en ce qu’il permet d’échanger avec les autres membres inscrits sur le même réseau : des messages publics ou privés, des liens hypertexte, des vidéos, des photos, des jeux… L’ingrédient fondamental du réseau social reste cependant la possibilité d’ajouter des « amis », et de gérer ainsi une liste de contacts.

L’émulation des réseaux sociaux fonctionne ensuite sur deux principes que l’on peut résumer ainsi :

1.« Les amis de mes amis sont mes amis ».

2.« Les personnes qui partagent les mêmes centres d’intérêts que moi sont mes amis ».


II / Caractéristiques des réseaux sociaux.


Les sites de réseaux sociaux admettent pour la plupart les mêmes bases d’utilisation. On accède fréquemment à un espace qui fusionne plusieurs techniques connues du Web (messagerie, forum, services personnalisés ou personnalisable…). Pour accéder à ces interfaces, il faut décider de s’inscrire et crée son profil.


Quand le profil est crée, le réseautage peut commencer. La recherche et la création de sa liste d’amis constituent l’autre base d’un site de réseau social.


Selon Danah Boyd, le troisiéme socle est constitué par la fonction « revue publique ». Il intervient avec la pratique et permet à l’internaute de témoigner, s’exprimer, commenter, comparer, en somme de faire exister son profil et de le rendre publique ou quasi-publique. Cette personnalisation passe aussi par l’adjonction d’éléments d’ordre privé que l’internaute peut décider de partager sur l’interface (vidéo, photos…).


En ce sens, les réseaux sociaux peuvent se concevoir comme des espaces publics à part entière où l’on se retrouve, on communique, on crée des liens. Ils ressemblent ainsi à d’autres sphères telles que les cafés, les jardins publics, les clubs, les salles de sport…lieux où les relations sociales s’établissent sans l’intervention de l’informatique. Mais la comparaison s’arrête là.


Sur un site de réseau social, un profil est soumit à la perdurabilité des informations délivrées (vos commentaires en 2003 resteront les mêmes en 2010 si vous ne les avez pas actualisés ou supprimés…). Exemple (volontairement archétypal) : à 23 ans, je me suis inscris dans un groupe thématique « le bio c’est pour les rigolos !!! » sur révolté.com…à 25 ans et alors que je postulais dans une enseigne commerciale écoresponsable, je n’ai même pas passé le cap du CV ???.


Autre spécificité des réseaux sociaux, l’investigabilité des informations. Ici, c’est simple :des infos, des photos, des commentaires, des avis donnent des réponses à ceux qui sont tentés de décortiquer mon profil. Exemple : Julie dit à Louise au téléphone – « pourquoi t’es pas venue à ma soirée Jeudi soir ? -ben euhh, je te l’avais dit la dernière fois. J’étais à Londres pour deux jours avec papa. -Ah ouais ?!!! pourtant, c’est pas ce que t’as marqué sur « nianiania.com »…alors, ça s’est bien passé avec mon ex, Jeudi ?!... ».


La reproductibilité des informations est aussi une donnée fondamentale à considérer. Dans un café, des commentaires sur son patron sont rarement enregistrés et diffuser. Par contre, un commentaire sur internet peut très vite vous donner accès au bureau de votre boss, pour un petit entretien en tête à tête…n’oubliez pas que le copier/coller est une invention géniale mais parfois dangereuse.


Les réseaux sociaux admettent aussi un discernement partiel de l’audience. Alors qu’il vous est possible d’identifier votre interlocuteur dans une réunion, il est très difficile de savoir qui vous « observe » sur internet. La prudence est de rigueur.


A ce discernement partiel, j’ajouterais la différence majeure dont parle Danah Boyd pour comparer les sphères publiques traditionnelles des interfaces internet, à savoir, l’absence de contexte. Une interface internet ne permet aucune interaction sensationnelle avec l’internaute avec qui on discute. On imagine mais on ne perçoit pas la réalité de l’interlocuteur, on comprend ce qu’il répond mais on n’entend pas ses inflexions de voix, les micro-comportements qui nous permettent de juger de l’émotion crée par nos arguments à son encontre. Si les fameux « émoticons » permettent d’en donner une représentation, ils ne sont pas le reflet exact de l’ambiance de la discussion. Il manque toujours « les indices indispensables pour adapter notre comportement » (Danah Boyd).


Pour terminer cette rapide présentation des caractéristiques des sites de réseaux sociaux, n’oublions pas de parler de notre matière première de prédilection, l’information.


Nous l’avons vu, celle ci est délivrée à travers un profil (état civil, domiciliation, parcours professionnel, goût généraux…) et des fonctionnalités interactives (commentaires, forums, médias…). Cette information à caractère essentiellement privée n’en reste pas moins « ouverte ». L’enjeu pour une démarche d’intelligence économique est dés lors évidente.


III/ Objectifs de l’internaute.


Toute démarche d’inscription dans un réseau social internet est forcément sous tendue par une motivation. Pour ma part, j’ai tendance à penser que la curiosité est la principale de ses motivations et qu’elle initie le cycle d’appartenance et de construction de la personne virtuelle de l’internaute. Réducteur ? Peut être, quoiqu’il en soit, que l’on se lance dans un réseautage professionnel (pour trouver un job, un nouveau contrat, je me demande bien ce que pourrais me fournir ce site..) ou un réseautage amical (mais qu’est devenu Robert, mon pote de 3eme ?) ou simplement à la recherche d’une information particulière (mon employé affirme qu’il ne passe pas son temps sur internet mais je vais quand même vérifier…), la question domine. ( Cycle du renseignement ). Par contre, il serait réducteur de laisser la question et la curiosité expliquer le maintient d’un internaute sur un site réseau social une fois son profil crée et les informations prioritaires récupérées. D’autres mécanismes entrent en jeu et viennent complémenter l’esprit curieux. J’ai posé la question à une Psychologue qui m’a exposé la théorie de « l’idéal du moi ». Ce concept freudien qui techniquement paraît assez complexe motiverait consciemment ou inconsciemment l’internaute à travers les réseaux sociaux. L’idéal du moi c’est, en résumé, la vision idéale que se fait la personne d’elle même ou de ce qu’elle aimerait être. L’ego, les possibles frustrations sociales de l’individu, l’idéal du moi mettent en place un jeu émotionnel qui présente inconvénients et avantages pour les veilleurs et analystes que nous sommes.


Exemple : j’ai retrouvé Robert mon pote de 3eme sur « nianiania.com ». Il est marié avec deux enfants et dirige une agence bancaire (curiosité et cycle du renseignement). Ouaouhhh, quand je pense aux résultats catastrophiques qu’il se payait en math…il s’en est bien tiré (mon égo en prend un petit coup au passage). J’ai crée mon profil et moi aussi je vais finir par détailler mon parcours scolaire brillant même si j’en rajouterais un peu ! (idéal du moi). 2 jours plus tard, je rencontre Yvette qui connaît Robert dans la réalité. Elle m’affirme qu’il est célibataire et qu’il est guichetier dans une banque depuis 15 ans… ???


Premier écueil à éviter : sans parler de mensonges, disons que certaines informations, certaines réalités sont parfois détournées au profit d’un profil virtuel qui ne m’oblige pas à délivrer des informations certaines (heureusement d’ailleurs). La prudence que nécessite la collecte d’informations en IE m’oblige donc à trier, recouper, comparer et analyser les informations que j’obtiendrais, si possible, de plusieurs sources.


L’avantage dans ce type de situation est d’obtenir une image (floutée) d’une possible réalité. Ceci peut constituer un bon point de départ à une collecte plus rigoureuse et approfondie.


Exemple : Si Robert n’est pas directeur de banque, il semble en connaître « un bout » (15 ans) sur la pratique…j’ai justement besoin d’informations sur les démarches à accomplir pour obtenir un financement d’équipements pour ma société…


Il va de soit que certains profils sont purement fantaisistes. Dans ces cas là, vous trouverez certainement une volonté évidente de « jouer »ou/et des contradictions dans les informations données par l’internaute.


Un autre objectif est d’ordre compétitif. « Les amis de mes amis sont mes amis ». Avoir le plus de relations sur un site de réseau social paraît être un gage de reconnaissance, de prestige. Les liens qui existent virtuellement entre les internautes, là aussi, ne sont pas d’une fiabilité à toutes épreuves. Cependant, ils ont le mérite d’exister et à ce titre présente un intérêt non négligeable. En effet, « un ami » est un autre profil avec lequel on partage un ou plusieurs points de convergence. Cartographier ces points permet d’obtenir une image moins floue du profil objet de notre recherche d’information.


Exemple : Plusieurs « amis » de Robert sont des fans d’un comédien dont je connais un peu le parcours et quelques citations. En discutant avec Robert, je pourrais peut être placé une de ces fameuses citations…ça détendra l’atmosphère.


Ne voyez là aucune manœuvre, manipulation mentale ou je ne sais quoi, mais simplement une adaptation qui permet d’ouvrir un possible dialogue. Comment ferais-je pour discuter avec quelqu’un dont je ne partage aucun centre d’intérêt ?...


Bien entendu, les objectifs différeront en fonction de la thématique que le site se propose d’aborder. On ne réagira pas de la même manière sur un site de réseautage amical et sur un site de réseautage professionnel, ou encore sur un forum, sur un wiki…


Exemple : sur iepedia, un internaute qui me dit « vos articles sont affligeant de nullité » sera considéré de ma part comme une critique et m’incitera à retravailler mes propos. Au pire, je pourrais décider d’arrêter de polluer le Web. Cpendant, la même critique, via mon réseau amical (qui peut avoir accès au commentaire), risque fort d’entraîner, de ma part, quelques propos désobligeants voir l’exploitation excessive du style argotique….


En conséquence, pour conclure sur les objectifs des internautes à travers les réseaux sociaux, je dirais que les objectifs que se fixe l’internaute ont pour cause tout un mécanisme de jeu émotionnel (curiosité, égo, affects, reconnaissance, idéalisation, frustration…) et vise à :

-obtenir et maintenir une sorte de position sociale par le biais d’informations (qui ne sont pas forcément fiables)

Et/ou

-obtenir et pérenniser un réseau centré sur un intérêt particulier (professionnel, personnel…).

Un lien qui vous en dira un peu plus sur le styles d'infos partagées dans les réseaux sociaux : http://fr.answers.yahoo.com/question/index?qid=20090909031744AASEuHI


Pour la collecte d’informations, il nous faudra tenir compte de notre objectif de recherche, de la fragilité de l’information et de ses sources, des contextes dans lesquelles elles sont délivrées, des méthodes pour en tirer le meilleur profit mais aussi, et ce sera l’objet de cette troisième partie, du contexte juridique de recueil et d’exploitation de ces informations. Car faut il encore le rappeler, l’intelligence économique ne s’appuie que sur des contenus légaux, récupérer légalement et exploiter légalement( Charte des Professionnels de l'Intelligence Economique ). --Mageek5 27 août 2009 à 14:48 (CEST)


IV/ cadre juridique des réseaux sociaux.

  • Le champ juridique des données exploitées sur le Web

Ce champ n’est pas très étendu mais a le mérite de poser de sérieux principes. Principes dont il est nécessaire de tenir compte.

1/ La Loi du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichier et aux libertés. Source : http://www.cnil.fr

Sélection d’articles :


Article 2 : La présente loi s’applique aux traitements automatisés de données à caractère personnel, ainsi qu’aux traitements non automatisés de données à caractère personnel contenues ou appelées à figurer dans des fichiers, à l’exception des traitements mis en oeuvre pour l’exercice d’activités exclusivement personnelles, lorsque leur responsable remplit les conditions prévues à l’article 5 (relevant du droit national).

Constitue une donnée à caractère personnel toute information relative à une personne physique identifiée ou qui peut être identifiée, directement ou indirectement, par référence à un numéro d’identification ou à un ou plusieurs éléments qui lui sont propres. Pour déterminer si une personne est identifiable, il convient de considérer l’ensemble des moyens en vue de permettre son identification dont dispose ou auxquels peut avoir accès le responsable du traitement ou toute autre personne.

Constitue un traitement de données à caractère personnel toute opération ou tout ensemble d’opérations portant sur de telles données, quel que soit le procédé utilisé, et notamment la collecte, l’enregistrement, l’organisation, la conservation, l’adaptation ou la modification, l’extraction, la consultation, l’utilisation, la communication par transmission, diffusion ou toute autre forme de mise à disposition, le rapprochement ou l’interconnexion, ainsi que le verrouillage, l’effacement ou la destruction.

Constitue un fichier de données à caractère personnel tout ensemble structuré et stable de données à caractère personnel accessibles selon des critères déterminés. La personne concernée par un traitement de données à caractère personnel est celle à laquelle se rapportent les données qui font l’objet du traitement.


Article 6

Un traitement ne peut porter que sur des données à caractère personnel qui satisfont aux conditions suivantes :

1° Les données sont collectées et traitées de manière loyale et licite ;

2° Elles sont collectées pour des finalités déterminées, explicites et légitimes et ne sont pas traitées ultérieurement de manière incompatible avec ces finalités. Toutefois, un traitement ultérieur de données à des fins statistiques ou à des fins de recherche scientifique ou historique est considéré comme compatible avec les finalités initiales de la collecte des données, s’il est réalisé dans le respect des principes et des procédures prévus au présent chapitre, au chapitre IV (formalités préalables à la mise en oeuvre des traitements) et à la section 1 du chapitre V (obligations incombant aux responsables des traitements) ainsi qu’aux chapitres IX (traitements de données à caractère personnel ayant pour fin la recherche dans le domaine de la santé) et X (traitements de données de santé à des fins d’évaluation ou d’analyse des pratiques ou des activités de soin et de prévention) et s’il n’est pas utilisé pour prendre des décisions à l’égard des personnes concernées ;

3° Elles sont adéquates, pertinentes et non excessives au regard des finalités pour lesquelles elles sont collectées et de leurs traitements ultérieurs ;

4° Elles sont exactes, complètes et, si nécessaire, mises à jour ; les mesures appropriées doivent être prises pour que les données inexactes ou incomplètes au regard des finalités pour lesquelles elles sont collectées ou traitées soient effacées ou rectifiées ;

5° Elles sont conservées sous une forme permettant l’identification des personnes concernées pendant une durée qui n’excède pas la durée nécessaire aux finalités pour lesquelles elles sont collectées et traitées.


Article 7

Un traitement de données à caractère personnel doit avoir reçu le consentement de la personne concernée ou satisfaire à l’une des conditions suivantes :

1° Le respect d’une obligation légale incombant au responsable du traitement ;

2° La sauvegarde de la vie de la personne concernée ;

3° L’exécution d’une mission de service public dont est investi le responsable ou le destinataire du traitement ;

4° L’exécution, soit d’un contrat auquel la personne concernée est partie, soit de mesures précontractuelles prises à la demande de celle-ci ;

5° La réalisation de l’intérêt légitime poursuivi par le responsable du traitement ou par le destinataire, sous réserve de ne pas méconnaître l’intérêt ou les droits et libertés fondamentaux de la personne concernée.

Je vous recommande vivement la lecture complète de cette Loi qui présente un contenu exhaustif et intéressant : institution de la CNIL, Procédures de déclaration, Sanctions pénales…


2/ La convention pour la protection des personnes à l’égard du traitement automatisé des données à caractère personnel - 108.

Etablie en 1981 par les instances du Conseil Européen, ce texte a une vocation internationale (à condition d’être signé et ratifié) et pose des principes forts. Source : http://conventions.coe.int/treaty/fr/Treaties/html/108.htm


Extraits choisis :

Article 1er – Objet et but

Le but de la présente Convention est de garantir, sur le territoire de chaque Partie, à toute personne physique, quelles que soient sa nationalité ou sa résidence, le respect de ses droits et de ses libertés fondamentales, et notamment de son droit à la vie privée, à l'égard du traitement automatisé des données à caractère personnel la concernant («protection des données»).

Article 2 – Définitions

Aux fins de la présente Convention: a.«données à caractère personnel» signifie: toute information concernant une personne physique identifiée ou identifiable («personne concernée»); b.«fichier automatisé» signifie: tout ensemble d'informations faisant l'objet d'un traitement automatisé; c.«traitement automatisé» s'entend des opérations suivantes effectuées en totalité ou en partie à l'aide de procédés automatisés: enregistrement des données, application à ces données d'opérations logiques et/ou arithmétiques, leur modification, effacement, extraction ou diffusion; d.«maître du fichier» signifie: la personne physique ou morale, l'autorité publique, le service ou tout autre organisme qui est compétent selon la loi nationale, pour décider quelle sera la finalité du fichier automatisé, quelles catégories de données à caractère personnel doivent être enregistrées et quelles opérations leur seront appliquées.

Article 5 :

Les données à caractère personnel faisant l'objet d'un traitement automatisé sont: a.obtenues et traitées loyalement et licitement; b.enregistrées pour des finalités déterminées et légitimes et ne sont pas utilisées de manière incompatible avec ces finalités; c.adéquates, pertinentes et non excessives par rapport aux finalités pour lesquelles elles sont enregistrées; d.exactes et si nécessaire mises à jour; e.conservées sous une forme permettant l'identification des personnes concernées pendant une durée n'excédant pas celle nécessaire aux finalités pour lesquelles elles sont enregistrées.


3/ Directive européenne n°95/46/CE

Directement inspirée de la convention 108, cette directive européenne a imposé à l’espace européen des objectifs qui doivent êtres transposés en droit interne.

Extrait :

Point : (28) considérant que tout traitement de données à caractère personnel

doit être effectué licitement et loyalement à l'égard des personnes concernées; qu'il doit, en particulier, porter sur des données adéquates, pertinentes et non excessives au regard des finalités poursuivies; que ces finalités doivent être explicites et légitimes et doivent être déterminées lors de la collecte des données; que les finalités des traitements ultérieurs à la collecte ne peuvent pas être incompatibles avec les finalités telles que spécifiées à l'origine;

A lire aussi impérativement.


  • Les mentions légales des sites de réseaux social.

Elles sont parfois longues, voir très longues et ne suscitent pas forcément un intérêt lorsque un internaute décide de participer à un site de réseau social et pourtant…Pour avoir moi même testé ces sites, c’est en regardant ces mentions que je me suis aperçu de l’importance qu’elles avaient en terme de responsabilités des données fournies, d’éventuels recours, de sécurité. Je propose içi une synthèse de cette lecture des mentions légales. J’ai effectué cette analyse sur plusieurs sites dont je ne citerais pas les noms et voici ce que j’ai pu y trouver…en cours

--Mageek5 23 septembre 2009 à 10:20 (CEST)







répartition mondiale des réseaux sociaux en novembre 2008 (source www.oxyweb.co.uk)

Image:Socialnetworks-nov08.png


répartition en 2007 : source : http://www.lemonde.fr/technologies/infographie/2008/01/14/reseaux-sociaux-des-audiences-differentes-selon-les-continents_999097_651865.html


Image:H 4 RESEAUX-X1I1.gif

--Mageek5 30 juillet 2009 à 14:02 (CEST)